jeudi 18 mai 2017

LA COURS DE CASSATION ME DONNE RAISON

Bonjour à tous,

Cela faisait longtemps que rien de nouveau n'était apparu.

Un arrêt de la cours de cassation vient d'être paru sur le net. Je ne pouvais le publier avant tant que cela n'était pas officiel sur la toile.

Je vous laisse le lire :

REPUBLIQUE FRANCAISE

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS


LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, a rendu l'arrêt suivant : 

Donne acte à la société Solabios du désistement de son pourvoi en ce qu'il est dirigé contre M. X..., la société Convergence, en sa qualité de contrôleur, et Mme Y..., en sa qualité de représentante des salariés à la procédure collective de la société Solabios ;

Sur le moyen unique pris en sa première branche :

Vu l'article 16 du code de procédure civile ;

Attendu que le juge doit, en toutes circonstances, faire observer et observer lui-même le principe de la contradiction ;

Attendu, selon l'arrêt attaqué, que, par un jugement du 17 octobre 2013, la société Solabios a fait l'objet d'une procédure de sauvegarde, dont le ministère public a demandé la conversion en une procédure de redressement judiciaire ; que le tribunal ayant accueilli cette demande par un jugement du 29 décembre 2013, qui a désigné M. Z... en qualité d'administrateur judiciaire avec une mission d'assistance, la société Solabios a formé un appel, limité à la nomination de l'administrateur ;

Attendu que, se fondant sur l'article L. 661-6 du code de commerce, l'arrêt déclare irrecevable l'appel de la société Solabios, en ce qu'il tend au remplacement de l'administrateur judiciaire ;

Qu'en statuant ainsi, sans avoir invité les parties à présenter leurs observations sur ce moyen, qu'elle relevait d'office, la cour d'appel n'a pas satisfait aux exigences du texte susvisé ;

PAR CES MOTIFS, et sans qu'il y ait lieu de statuer sur les autres griefs :

CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 5 juin 2014, entre les parties, par la cour d'appel d'Aix-en-Provence ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Nîmes ;

Condamne M. Z..., en sa qualité d'administrateur judiciaire de la société Solabios, aux dépens ;

Vu l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande ;

Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l'arrêt cassé ;

Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre commerciale, financière et économique, et prononcé par le président en son audience publique du deux novembre deux mille seize.

MOYEN ANNEXE au présent arrêt

Moyen produit par la SCP Potier de La Varde et Buk-Lament, avocat aux Conseils, pour la société Solabios

La société Solabios fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir déclaré son appel irrecevable en ce qu'il tendait au remplacement de Me Z... comme administrateur judiciaire de la société Solabios et déclaré à toutes fins irrecevable sa demande de remplacement de Me Z... ;

AUX MOTIFS QUE la demande de remplacement de Me Z... comme administrateur judiciaire est fondée sur des motifs déjà largement exposés dans une plainte du dirigeant de la société débitrice du 11 décembre 2013, dans une requête aux fins de remplacement du 2 décembre 2013 adressée au juge commissaire et dans des courriers de l'avocat de la société antérieurs au rapport du 16 décembre 2013 sur la procédure de sauvegarde ; qu'il ne fait aucun doute dans ces conditions, en l'absence de précision non équivoque dans les conclusions de la débitrice, que celle-ci critique la désignation de Me Z... par le jugement attaqué et entend en obtenir l'infirmation ; qu'aux termes de l'article L. 661-6 du code de commerce ne sont susceptibles que d'un appel de la part du ministère public les jugements ou ordonnances relatifs à la nomination ou au remplacement de l'administrateur, du mandataire judiciaire, du commissaire à l'exécution du plan, du liquidateur, des contrôleurs, du ou des experts ; que l'appel est en conséquence irrecevable en ce qu'il critique à titre principal la désignation de Me Z... comme administrateur ; qu'à retenir la thèse de ce dernier selon laquelle la débitrice présenterait une demande de remplacement qui ne serait pas constitutive d'une demande d'infirmation, l'irrecevabilité n'en serait pas moins encourue dès lors qu'en vertu des dispositions des articles L. 621-7 et L. 631-9 du code de commerce, seul le tribunal de la procédure collective serait compétent pour en connaître sur requête, non de la débitrice, mais exclusivement du ministère public ou du juge-commissaire ;

1°) ALORS QUE le juge doit, en toutes circonstances, faire observer et observer lui-même le principe de la contradiction et qu'il ne peut en conséquence fonder sa décision sur les moyens de droit qu'il a relevés d'office sans avoir au préalable invité les parties à présenter leurs observations ; que dès lors, en énonçant, pour déclarer irrecevable l'appel de la société Solabios en ce qu'il critiquait la désignation de Me Z... comme administrateur, qu'aux termes de l'article L. 661-6 du code de commerce ne sont susceptibles que d'un appel de la part du ministère public les jugements ou ordonnances relatifs notamment à la nomination ou au remplacement de l'administrateur et du mandataire judiciaire, la cour d'appel s'est fondée d'office sur le moyen tiré de l'absence de recours ouvert au débiteur à l'encontre de la décision désignant son administrateur judiciaire dans le cadre d'une procédure de redressement judiciaire, sans avoir, au préalable, invité les parties à présenter leurs observations sur ce moyen, et a ainsi violé l'article 16 du code de procédure civile et l'article 6 § 1 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

2°) ALORS subsidiairement QUE consacre un excès de pouvoirs et commet par conséquent elle-même un excès de pouvoirs la cour d'appel qui déclare irrecevable l'appel formé par une société placée en redressement judiciaire à l'encontre du jugement qui a maintenu en fonctions l'administrateur judiciaire désigné dans le cadre de la procédure de sauvegarde dont la société avait précédemment fait l'objet, lors de la conversion de cette procédure en procédure de redressement judiciaire, – sans motiver spécialement sa décision - alors que le ministère public sollicitait expressément du tribunal qu'il désigne un administrateur différent de celui précédemment nommé ; que dès lors, en énonçant, pour déclarer irrecevable l'appel de la société Solabios en ce qu'il critiquait la désignation de Me Z... comme administrateur par jugement en date du 20 décembre 2013, qu'aux termes de l'article L. 661-6 du code de commerce ne sont susceptibles que d'un appel de la part du ministère public les jugements ou ordonnances relatifs notamment à la nomination ou au remplacement de l'administrateur et du mandataire judiciaire, bien que le jugement dont appel avait maintenu en fonctions, sans motivation spéciale, Me Z..., administrateur dans le cadre de la procédure de sauvegarde, en le désignant à nouveau administrateur judiciaire de la société, dans le cadre de la procédure de redressement, et que le ministère public sollicitait pourtant la désignation d'un administrateur différent de celui précédemment nommé, la cour d'appel a excédé ses pouvoirs et violé les articles L. 621-4 et L. 631-9 du code de commerce ;

3°) ALORS subsidiairement QUE consacre un excès de pouvoirs et commet elle-même un excès de pouvoirs la cour d'appel qui déclare irrecevable l'appel formé par une société placée en redressement judiciaire à l'encontre du jugement qui a maintenu en fonctions l'administrateur judiciaire désigné dans le cadre de la procédure de sauvegarde dont la société avait précédemment fait l'objet, lors de la conversion de cette procédure en redressement judiciaire, alors qu'une requête aux fins de remplacement de cet administrateur venait d'être déposée auprès du juge-commissaire ; que dès lors, en énonçant, pour déclarer irrecevable l'appel de la société Solabios en ce qu'il critiquait la désignation de Me Z... comme administrateur par jugement en date du 20 décembre 2013, qu'aux termes de l'article L. 661-6 du code de commerce ne sont susceptibles que d'un appel de la part du ministère public les jugements ou ordonnances relatifs notamment à la nomination ou au remplacement de l'administrateur et du mandataire judiciaire, tout en constatant qu'une requête aux fins de remplacement de Me Z... avait été adressée au juge-commissaire le 2 décembre 2013, la cour d'appel a excédé ses pouvoirs et violé les articles L. 621-4 et L. 631-9 du code de commerce ;

4°) ALORS très subsidiairement QUE dans ses conclusions d'appel, la société Solabios sollicitait la réformation du jugement rendu par le tribunal de commerce de Nice le 18 décembre 2013 en ce qu'il avait nommé Me Z... en tant qu'administrateur judiciaire et Me A... comme administrateur provisoire comme administrateur provisoire chargé de la gestion de la société Solabios ; qu'en relevant, pour déclarer irrecevable l'appel formé par cette dernière contre le jugement précité, qu'en vertu des dispositions des articles L. 621-7 et L. 631-9 du code de commerce, seul est compétent pour connaître d'une demande de remplacement d'administrateur judiciaire le tribunal de la procédure collective, exclusivement sur requête du ministère public ou du juge commissaire, et non de la débitrice, la cour d'appel a méconnu les termes du litige et violé l'article 4 du code de procédure civile.
Référence : CLIQUEZ ICI
La partie n'est donc pas finie et nous allons faire valoir nos droits dans cette affaire où on m'a trop vite accusé alors que depuis nos difficultés je me suis battu pour que les investisseurs puissent récupérer leurs centrales. 
J'espère que la suite nous donnera raison. Il faut espérer. 
A suivre .....

vendredi 4 septembre 2015

Les salariés et/ou investisseurs ne sont pas d'accord sur le prix de vente

D'après mes dernières informations, les salariés et les investisseurs ne sont pas d'accord sur le prix très bas du rachat de Solabios (un peu plus de deux millions d'euros)
Effectivement comme je l'avais déjà souligné dans mon précédent article, le prix est très bas et est une véritable aubaine pour le repreneur.

Encore une fois dans cette république, le peuple n'est pas écouté, il n'y a que si vous avez de bonnes connexions que vous pouvez faire de bonnes affaires.

Il est pourtant évident que les investisseurs avaient les capacités de récupérer Solabios et l'argent (il y a des ingénieurs, des financiers ...), de nombreux corps de métiers. Pratiquement 1000 personnes au total.

Je n'ai rien contre le nouveau repreneur, mais il est évident qu'il a de très bonnes relations et c'est tant mieux pour lui. Mais c'est un dossier sensible, et il devrait clairement tenir compte du contexte. Il va en un an ou maximum deux récupérer sa mise de départ, qui était prévue pour les investisseurs.

Le problème dans ce dossier sont les divergences entre les investisseurs, les salariés et mon éviction. D'autres en profitent. La mobilisation a été bien trop tardive.

Je demande donc au repreneur de faire un geste, non seulement pour lui éviter d'avoir des problèmes car je pense que certains ne se laisseront pas faire mais aussi d'un point de vue moral car s'enrichir de cette façon pour une personne surtout avec un nom si célèbre ne me paraît absolument par normal. Cela apaiserait les tensions et il pourrait aussi gagner de l'argent mais de façon décente.

Je lance donc cet appel à Monsieur Giscard d'Estaing, j'espère qu'il sera écouté. N'hésitez pas à me contacter, je l'ai déjà fait sur Facebook en toute simplicité pour le féliciter mais là je demande à ce monsieur de bien vouloir faire un geste vis à vis des investisseurs. Tout le monde serait gagnant car il y a encore beaucoup à faire avec Solabios, de nombreux projets pourraient sortir de terre. Une alliance entre le nouveau repreneur et les investisseurs serait gagnante, j'en suis certain. 

Bon week end à tous .

Frédéric ERRERA

dimanche 16 août 2015

Un nouveau repreneur très connu pour SOLABIOS, le neveu de l'ancien président de la république Giscard d'Estaing.

Bonjour à tous,

Voici une information assez étonnante, le neveu de l'ancien président de la république M. Giscard d'Estaing vient de reprendre SOLABIOS. Son prénom c'est Charles, c'est d'après ce que j'ai pu lire sur le net un gestionnaire de Patrimoine basé à Genève spécialisé dans la récupération de société en faillite et l'optimisation fiscale.

Voici l'avis officiel :



C'est quand même assez incroyable. D'après mes informations, pratiquement 30 sociétés se battaient à la barre du tribunal pour racheter Solabios. Pour une entreprise véreuse, c'est quand même un bon palmarès. Et pour qu'une personnalité de cette trempe rachète l'entreprise, c'est qu'elle en vaut quand même la peine.

Je vous laisse taper sur google son nom, et vous trouverez de nombreuses choses intéressantes que je n'ai pas envie de relayer ni de commenter, je vous laisse le faire ....

Encore une fois, les relations dans les affaires en politique sont très importantes, et nous en payons le prix fort. Je ne connais pas la teneur du deal entre le liquidateur et ce monsieur, mais le montant du rachat est très peu élevé, ce qui fera une rentabilité d'au moins 100 % voir plus pour cet investisseur. Tout le monde n'a pas perdu d'argent dans ce dossier. Nous avons été tondus par l'état et ça continue de plus belle. Que dire de plus ?

Mais cette histoire n'est pas prête de s'arrêter..... Dès que j'ai des informations complémentaires, je ne manquerai pas de les relayer, et vous aussi si vous en avez, n'hésitez pas.

Bon courage pour la suite.
Frédéric ERRERA

mercredi 8 juillet 2015

Le rachat des actifs par les investisseurs et le CADIS. Communiqué important

Bonjour à tous,

Je sais que je suis suivi par de nombreuses personnes qui me montrent souvent de la sympathie. Je relaye cette information importante pour l'avenir de Solabios. Je ne fais pas partie de ce comité, mais pour des raisons de transparence, il me paraît normal de le mettre en ligne :

Pour ma part, je soutiens sans réserve toute solution consistant à ce que les investisseurs récupèrent les centrales et ce depuis la création de Solabios en cas de problème.

Bon courage à tous et merci pour vos nombreux soutiens.



 COMITE D'ACTION ET DE DEFENSE DES INVESTISSEURS SOLABIOS 
(C.A.D.I.S.) 

Chez Monsieur ..............
...........
75    Paris 
Association régie par la loi de 1901. 
N° W062008643 inscrite au J.O. du 17/01/2015. 
Vendredi 3 juillet 2015 
Objet : levée de fonds suite appel d’offre SOLABIOS 
Chers adhérents et investisseurs, 

URGENT ET IMPORTANT 

Vous êtes extrêmement nombreux à nous avoir donné une réponse favorable à notre dernier communiqué. Cette mobilisation nous a permis de réunir une somme conséquente et a rendu possible notre candidature au rachat des actifs SOLABIOS. 
La société PHOENIX, créée à cette occasion, a remis le 30 juin 2015 au liquidateur une offre sérieuse qui ne laissera pas indifférents les organes de la procédure. Nous avons de nombreux atouts à faire valoir pour récupérer ce qui nous appartient. 
Il est encore temps de rejoindre les centaines d’associés qui se sont unis pour mener cette action nous permettant, si le juge tranche en notre faveur, de récupérer tout ou partie de nos investissements. 
Vous avez jusqu’au 12 juillet 2015 DERNIER DELAIS pour nous rejoindre en remplissant la lettre d’engagement que vous trouverez en fin ci-après. 
Nous nous engageons tous dans un parcours long et compliqué mais notre motivation est entière. Nous sommes déterminés à récupérer ce qui nous appartient. 
NE TARDEZ PAS, REJOINGEZ NOUS. 
PARTICIPEZ L’UNIQUE CHANCE DE NE PAS TOUT PERDRE 
Vous trouverez ci-dessous le communiqué du 21 juin donnant les détails de la souscription.

« Notre plan est solide et est fondé sur des analyses précises menées depuis plusieurs mois par des experts sur les aspects techniques, juridiques et financiers. 
L’argent que vous allez investir en devenant actionnaire de PHOENIX afin de racheter les actifs de la société Solabios vous sera remboursé dans un délai maximum de 3 ans. Le chiffre d’affaires généré, déduit des charges incompressibles, permettra largement d’honorer cet engagement. 
L’articulation du montage du capital de la société vous permettra, une fois le prêt remboursé par PHOENIX, de percevoir une rémunération en dividendes proportionnelle à la créance que vous avez déclarée détenir. Chaque année vous seront versés ces dividendes avec comme objectif de récupérer ce que vous avez investi chez Solabios. 
Toute l’équipe CADIS est mobilisée pour réussir ce projet qui ne peut se faire sans vous. Nous savons que nous pourrons y arriver à l’unique condition d’une participation massive de tous. 
Continuez à nous envoyer votre lettre d’engagement par mail ou par courrier. 
Il ne nous reste que 5 jours pour renverser la situation à notre avantage. 
MOBILISEZ –VOUS ! 
Il est légitime que vous vous posiez des questions et il est normal que nous y répondions. 
Vous pouvez nous contacter soit par mail sur notre adresse codefinv@gmail.com ou en appelant soit au Jean Claude Roux au 06 70 33 81 43 ou Jean Daniel Giudicelli au 07 70 61 32 00. 
Il nous reste 5 jours pour agir et sauver ce qui peut l’être. 
Sans action de notre part, nous perdons toute chance de récupérer le moindre argent de notre investissement. 
Prenant acte de la situation, et afin de sauver le maximum de personnes, CADIS se propose de fédérer une opération de rachat de ces actifs (parts de SEP détenues par SOLABIOS, contrats EDF, baux) qui seront inclus dans une nouvelle société créée à cette occasion. 
Nous avons l’intention de financer notre offre par une opération de levée de fonds auprès de l’ensemble des investisseurs dont vous faites partie. 
Cette levée de fonds se compose de deux parties. 
Première partie : 
Cette partie vous permettra d’être porteur de parts d’une nouvelle société et de profiter des importants revenus qu’elle génèrera. Pour que chacun puisse bénéficier de cette action, nous avons fixé le montant de la participation au capital à 3% de la créance déclarée à SOLABIOS.

Deuxième partie 
Celle-ci nous permettra de financer l’achat des actifs. Il s’agit d’un emprunt contractualisé entre la nouvelle société et vous ou des personnes de votre entourage. Cet emprunt sera remboursé sous 3 ans maximum avec un intérêt de 10% par an (voir exemple ci-dessous). La contribution à cet emprunt est fixée à 5 000 euros minimum. Il n’y a pas de limite de souscription à cet emprunt car plus vous y participerez, plus on augmentera nos chances de racheter Solabios et de récupérer notre investissement. 

Exemple pour un versement de 60 000 € vous gagnez 12 000 € en 3 ans : Remboursement 
Solde 
Intérêts (10 %) 
Cumul annuel 
Fin année 1 
20 000 € 
40 000 € 
6 000 € (10 % de 60 000 €) 
26 000 € 
Fin année 2 
20 000 € 
20 000 € 
4 000 € (10 % de 40 000 €) 
24 000 € 
Fin année 3 
20 000 € 
2 000 € (10 % de 20 000 €) 
22 000 € 
Cumul Total 
60 000 € 
60 000 € 
12 000 € 
72 000 € 

mardi 30 juin 2015

Les derniers chiffres de Voltaïca, comme quoi il y en a qui se sont bien enrichis grâce à Solabios

Voici quelques éléments financiers concernant la filiale à 100 % de Voltaïca, Voltaïca Services qui avait construit les 4 centrales en Corse de Solabios :








On s'aperçoit qu'il y a eu une augmentation de capital très importante en 2014, et un haut de bilan à plus de 6 millions d'euros. Cela correspond à la reprise en 2014 d'une filiale à 100 % de Solabios Electra. Avec ces tours de passe-passe et en ayant réussi à me destituer, M. Giudicelli a réussi à s'enrichir considérablement . Comme il a eu peur de l'action du liquidateur, il a même changé la direction de Voltaïca Services avec une autre Holding pour noyer le poisson avec son frère. Mais toutes ces manoeuvres ne servent à rien. Comme quoi grâce à Solabios, certains se sont bien enrichis. Il n'y a pas que des perdants contrairement à ce qu'il dit dans la presse. Comme je le dis souvent, la roue a tourné et va encore tourner. Nous espérons avec impatience que les investisseurs puissent récupérer les centrales comme je l'ai toujours préconisé. A suivre en Juillet avec la vente des actifs de Solabios. Bon courage à tous.

lundi 18 mai 2015

VOLTAICA enfin attaquée par la justice

Bonjour à tous,

Comme une prémonition sur mon précédent article d'Avril,  Voltaïca a été attaquée par le liquidateur de la société. Voici ce document en exclusivité pour vous.
Et lui qui se prétendait la victime ....
La justice commence à me donner raison grâce notamment au rapport fait en 2013 par GIFEC que j'avais mandaté et que M. Partouche avait mis aux oubliettes. Il était temps . Et comme je l'avais dit en Avril, la roue tourne ....


mercredi 29 avril 2015

Commentaire de l'article de Médiapart du 26 Avril 2015

Bonjour à tous, Dans mon premier article, je vais examiner et décrypter (preuves à l'appui) tous ce qui a pu être écrit de vrai ou de faux dans cet article :

 CLIQUEZ ICI 

Déjà rien que le titre est très alléchant : arnaque, cavalerie et 50 millions évanouis ... Solabios détient 23 centrales photovoltaïques pour plus de 3,5 MW et cela est largement confirmé dans de nombreux documents des commissaires aux comptes, de l'administrateur judiciaire et du liquidateur. Voici par exemple un commentaire d'un de nos communiqués de presse de l'époque :

 CLIQUEZ ICI

Pour les connaisseurs, je vous invite à aller dans societe.com ou infogreffe afin de constater la valorisation des actifs de l'entreprise à fin 2012. En parlant des comptes, depuis que j'ai été limogé fin 2013 de la société, aucun compte n'a été publié en dépit de l'obligation faite par les administrateurs judiciaires de le faire, étrange ? Des choses à cacher ? 1000 personnes dépossédées, cela est faux, ces personnes ont encore des parts dans les actifs de l'entreprise qui malgré qu'elle soit en liquidation a du patrimoine, des assurances couvrent les centrales, les commissaires aux comptes et les dirigeants de Solabios sont assurés. Comment écrire de telles idioties ? Comment voulez vous construire une entreprise de la taille de Solabios sans être assuré ? Je souhaite de tout coeur que les assureurs puissent effectivement couvrir les erreurs de bons nombres d'acteurs dans ce dossier et notamment les constructeurs des centrales qui sont principalement à l'origine de cette liquidation.

Me concernant, j'ai pratiquement tout investi dans Solabios, je ne demande pas à ce qu'on me pleure sur mon sort, mais je suis sortie de cette affaire avec un patrimoine qui a fondu comme neige au soleil comparativement à avant. Quand j'étais CGP avant 2007 (date de création de Solabios), j'avais deux salariés et un chiffre d'affaire supérieur à 500 000 euros. C'est avec cette réussite que j'avais créé Solabios, mais je ne l'ai pas fait pour gagner plus, simplement par conviction que les énergies renouvelables allaient être véritablement notre avenir en France. Je peux à votre convenance vous délivrer ces documents par simple demande, je n'ai rien à cacher.

Il m'appelle le petit Madoff français, mais Madoff a t'il investi un Dollar dans des projets industriels ? Non je ne pense pas. Est ce que j'ai un Yacht comme lui, un appartement de folie ? Non je vis dans 27 m2 certes à Monaco, mais ce n'est pas très glorieux à 42 ans. Et vous allez dire, pourquoi rester à Monaco ? Pour l'éducation de mes enfants principalement et pour essayer de m'assurer un avenir professionnel qui me paraît complètement détruit en France. Une fois que vos sociétés sont liquidées en France, vous êtes bannis, un vrai pariât. Je suis fiché banque de France. Contrairement à Monaco ou aux Etats Unis, où on vous donne une deuxième chance. Je pense que les gens intelligents le comprendront notamment les entrepreneurs. Donc comment osent ils me traiter de Madoff ?

Concernant ce Monsieur Huertas, je m'interroge, a t'il un lien avec Xavier Huertas, administrateur judiciaire à Nice (dans la même ville que Maître Ezavin, ancien administrateur de Solabios). Contrairement à lui, je n'affirme rien, je me pose la question.

Venons en aux administrateurs, je vous laisse lire cela et vous comprendrez un peu mieux à qui j'ai eu affaire : CLIQUEZ ICI et CLIQUEZ ICI

Je ne veux pas polémiquer sur Maître Ezavin ou l'avocat du liquidateur Maître Klein grand ami d'Ezavin, il est très puissant, proche du pouvoir, et m'a eu en grippe. Il est franç maçon, comme M. Christian Giudicelli dont je parlerai plus tard. J'ai le tord aussi d'être juif et Israélien, je suis donc forcément un escroc. Je n'ai pas voulu me coucher devant lui et en plus à l'époque j'étais dépressif suite à tous ces problèmes et mon divorce (je n'ai pas vu mes enfants pendant plus d'un an)

Ce Monsieur Huertas dit que j'ai échappé à la justice, lisez ces trois articles :

 CLIQUEZ ICI et CLIQUEZ ICI , enfin cliquez ici

On voit bien que les extraditions existent pour les Néerlandais et les Israéliens où qu'ils soient dans le monde à de rares exceptions. Monaco a un accord d'extradition avec la France, donc si j'étais un jour condamné (à quoi ? ), je ne pourrais donc pas me soustraire. Peut être mieux me défendre en étant à l'étranger car les juges regardent les preuves que donnent la France si une demande d'extradition était faites, c'est tout. Je n'ai rien à cacher et je suis innocent de ce qu'on m'accuse, jamais je ne changerai de position, même sous la menace ou la contrainte. J'ai toujours suivi les conseils de mes avocats, experts comptables, cadres et commissaires aux comptes.

Je n'ai jamais pris aucune décision stratégique importante seul. Solabios était cotée en bourse depuis 2009, ce qui implique de la transparence. Connaissez vous beaucoup d'escrocs qui oseraient monter deux fonds d'investissement avec un visa AMF (Solabios Holding 2009 et l'OPCI VIVERIS ENVIRONNEMENT (ancienne filiale de la caisse d'épargne et vendue à Swiss Life). Cela voudrait dire que les meilleurs financiers de la place, eux mêmes seraient tomber dans le panneau (c'est le cas de le dire) ? Je vous laisse juge.

Sur la soi disant promesse mirifique. Pour ne citer qu'un acteur important PHOTOSOL, qui propose 8% de rémunération pour ses obligations ou encore AKUO : , on voit bien que c'est ce qui se pratique dans le secteur ni plus, ni moins. Encore une ineptie de la part du journaliste. Je n'ai fait que suivre le prix de marché, en corrélation avec les business plan de tous les acteurs du secteur. Point barre. J'offrais en plus la sécurité de la conversion en actions, car je risquais en plus d'être limogé de l'entreprise (c'est ce que mes anciens associés ont tenté de faire en ne respectant pas la procédure AMF)

Vous voyez, il est très simple de balayer en quelques lignes de telles erreurs, et ce n'est pas fini. 

Maintenant, parlons du très cher Christian Giudicelli, ce monsieur est le neveu de Jean Charles et Claude Marchiani ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Charles_Marchiani ). Je ne ferai pas comme Monsieur Huertas de polémiques sur ces deux personnes, je vous laisse vous faire votre propre idée. Ce que je peux simplement dire, c'est qu'ils sont très puissants et connaissent donc forcément des hommes politiques et des journalistes, ce qui n'est pas mon cas. Je n'ai jamais été un homme de réseau, je ne suis pas communautariste, puisque j'avais meme un commissaire aux comptes d'origine maghrébine. Contrairement à Monsieur Giudicelli que ne travaille quasiment exclusivement qu'avec des corses ou des francs maçons. On dit qu'il a perdu, 2,5 millions d'euros.

Sur l'image à droite on voit que ce monsieur a des affaires qui roulent bien depuis qu'il me connait. Il était un petit ingénieur et est devenu une fortune. Il possède des immeubles, il est rentier aujourd'hui ce qui n'est pas mon cas. Mais allez sur societe.com et tapez Christian Giducelli, vous verrez que ce monsieur se porte très bien. Il vient début décembre de faire une augmentation de capital de 5 millions d'euros. Pour un pauvre entrepreneur, ça me fait bien rire.




Quand vous tapez frédéric Errera sur societe.com, vous verrez plutôt des liquidations judiciaires qu'on m'a mises sur la tête. Ce n'est pas pareil. J'ai un rapport de plus de 40 pages d'un cabinet d'audit spécialisé qui démontre que ce monsieur n'a pas respecté ses engagements et il est à l'origine d'une perte de plus de 7 millions d'euros pour l'entreprise. C'est lui et non moi qui devrait être visé. C'est lui qui a créé l'AIS et consort pour faire couler Solabios en volant les fichiers de l'entreprise. Même le président de l'AIS, Jean THOMAS a été condamné pour Abus de biens sociaux. C'est quand même énorme.

M. Giudicelli avait peur que je le poursuive en justice pour avoir fabriqué des centrales défectueuses et non raccordables. C'est un dangereux menteur qui passe son temps aujourd'hui à vouloir me détruire. Il a réussi à m'appauvrir mais je ne baisserai jamais la tête.

Enfin concernant ma société Monégasque, Green Institute, cet idiot de journaliste confond chiffre d'affaire et bénéfice. Oui 1 million ont été transférés à Monaco en 3 ans. Mais pourquoi ? Pour baisser les charges du groupe qui étaient trop importantes car passer d'un chiffre d'affaire de 20 millions à 3 ou 4, demande du temps. Nous avions jusqu'à 7 salariés à Monaco mais qui nous coutaient moins cher qu'en France. Et je n'avais pas de charge sur mon salaire (et donc moins de protection sociale). ça on ne le dit jamais. On parle aussi de ma femme qui auraient perçu 8000 euros par mois. Elle habite dans 40 m2 avec nos deux enfants à 5 km de Monaco, c'est n'importe quoi. Encore une fois, je suis prêt à vous donner les bilans de cette société qui confirmera bien ce que je dit, j'avais un salaire qui était de 8000 à 8500 euros net plus mes frais de voiture et de déplacement. Rien d'exceptionnel pour un P-Dg d'une boite cotée en bourse. Mon directeur commercial M. Partouche gagnait jusqu'à 2,5 fois mon salaire car il avait une commission sur chaque vente. ça on ne le dit jamais.

Et concernant mes anciens conseils, je n'ai jamais perçu de pots de vin comme on peut le dire, ni mis de l'argent dans des paradis fiscaux. Si ils ont sur facturés, ils rembourseront ou leurs assurances, mais à priori, ils respectaient ce qui se pratiquaient à Paris. Ce qui ne m'a pas empêché à de nombreuses reprises de renégocier ces honoraires. Mais coter une boite en bourse coute très cher, trop cher quand ça va mal.

Voilà, je vous invite à me poser vos questions, je veux que ce blog soit évolutif, j'essayerai de répondre le plus rapidement possible à vos questions. Et je souhaite que mes nombreux investisseurs se tirent d'affaire. Je serai toujours là pour les aider du mieux que je peux, mais je ne maitrise pas la justice malheureusement qui prend son temps et qui n'a toujours pas mis en cause M. Giudicelli qui aujourd'hui est à la tête d'une fortune de plusieurs millions d'euros à seulement 37 ans. Je lui dis bravo en tout cas, mais la roue tournera mon ami .....